Dimanche 25 mai 2008
7
25
/05
/2008
09:47
L'Assemblée nationale a débuté mardi 20 mai l'examen du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. François Bayrou est intervenu dans le cadre
de la discussion générale: "La question qui se pose à nous, pourtant simple, n'est pas traitée. Quelle est-elle? Tout simplement : où se trouve la racine du mal? Car le mal, nous en avons tous
posé le diagnostic, depuis longtemps et de façon réitérée. La marée de fauteuils rouges vides constatée un mercredi après-midi à 18 heures 15 alors même qu'est examiné un texte présenté comme
l'un des plus importants de la législature est assez éloquente à cet égard. Où est donc la racine du mal ?
Dans la dépendance du pouvoir législatif par rapport à l’exécutif. Cette dépendance, qui vient de loin, a été encore renforcée par l’institution du quinquennat et la concomitance des élections
présidentielle et législatives.
Tant que cette question sera éludée, la situation réelle ne pourra pas changer. Comme l’ont fait remarquer de nombreux constitutionnalistes, le problème n’est pas que le Parlement manque de
pouvoirs – il en a même de nombreux – mais qu’il ne les exerce pas, le législateur se trouvant réduit au rôle d’exécutant de l’exécutif.
Tant que l’on ne remédiera pas à cette situation en modifiant la loi électorale et en faisant que le vote, conformément à la Constitution, soit effectivement égal, rien ne changera. Or,
aujourd’hui, le vote n’est pas égal. Si vous votez à gauche à Neuilly-sur-Seine ou à droite à Saint-Denis, votre voix ne comptera jamais !
Si l’on veut que le vote soit égal, afin de rompre le cordon ombilical entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, il faut modifier la loi électorale. À défaut, ce texte ne sera qu’un
leurre. Le partage de l’ordre du jour ne sera qu’une fiction s’il s’agit seulement de remplacer l’exécutif par un législatif continuant de dépendre de lui. Faire passer la maîtrise de l’ordre du
jour de M. Karoutchi à M. Copé, quelle révolution ! (Rires et Exclamations sur divers bancs) Voilà au moins qui ne risque pas de faire trembler nos institutions ! De même, le contrôle des
nominations n’est qu’une plaisanterie dès lors qu’une majorité des trois cinquièmes est requise pour que puisse s’exercer un veto. De fait, seul le parti majoritaire aura le droit de veto.
De ce mal, on nous donne une manifestation éminemment symbolique dans le droit de message du Président de la République au Parlement. Le Président de la République pourra s’adresser aux deux
assemblées réunies en Congrès s’il estime avoir quelque chose à leur dire, mais sa situation de majesté l’empêchera d’entendre ce que la représentation nationale, elle, peut avoir à lui dire.
Cela est profondément choquant mais traduit parfaitement la réalité institutionnelle qui sortira de cette réforme.
Machiavel assure que « gouverner, c’est faire croire ». N’acceptons pas une réforme institutionnelle consistant à faire croire qu’on aura rééquilibré nos institutions alors qu’il n’en sera rien."
Par MoDem 76-5
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Mardi 20 mai 2008
2
20
/05
/2008
12:45
Pendant la campagne présidentielle, François Bayrou voulait inclure dans la constitution l'interdiction de voter des budgets en déficits de fonctionnement. C'est à dire empêcher la France de
vivre au dessus de ses moyens, mais autoriser l'investissement pour la construction d'écoles ou autres dépenses utiles et pérennent...
On ne peut que se réjouir de cette décision et espérer que ce passage sur l'évolution de la constitution soit retenu au vote final.
Ce qui est un peu plus étrange, c'était la position du candidat Sarkosy face à cette proposition !?
En effet, il l'avait jugée complètement inutile et gênante pour la France... Comme quoi, rien n'est figé en politique, et heureusement !
Par Frédéric
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Mercredi 14 mai 2008
3
14
/05
/2008
18:10
Nouveau couac ou vent de fronde chez les députés affiliés au gouvernement ?
On s'étonne que les parlementaires UMP et nouveau centre ne se soient pas présentés au vote pour soutenir la loi sur les OGM. Ce qui m'étonne le plus, c'est, s'ils sont contre cette
loi, pourquoi ces parlementaires n'ont pas eu le courage de venir voter contre ?
Je pensais que le rôle d'un parlementaire, avant de défendre son camps, était de s'exprimer en faveur des français et/ou de ses idées. Et bien selon l'organisation et la volonté présidentielle,
il n'en est rien !
Les députés et sénateurs doivent suivre 'bêtement' les directives du gouvernement, ils doivent se tenir au garde à vous, le petit doigt sur la couture et peut importe leurs idées, leurs
réflexions, les retours des discutions qu'ils ont avec leurs électeurs, leur seul et unique rôle est de servir la soupe au gouvernement en place !
Pour moi un parlement est fait pour parlementer. Actuellement, et même depuis de nombreuses années, les parlements se contentent de dire 'oui' à une loi si elle vient de son camps, même si elle
est mauvaise, et 'non' si elle vient du camps adverse, même si elle est bonne. François Bayrou les appellent les béni oui-oui ou les béni non-non. Peut leur importent le contenu de la
loi...
Vivement que ça change...
Par Frédéric
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Mardi 15 avril 2008
2
15
/04
/2008
18:10
Défendons le pluralisme politique en France !
Par MoDem76-5
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Jeudi 10 avril 2008
4
10
/04
/2008
12:46
François Bayrou a soutenu mercredi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a provoqué une crise gouvernementale à l'occasion du projet de loi OGM.
En effet, Nathalie Kosciusko-Morizet a dénoncé mercredi dans Le Monde un "concours de lâcheté et d'inélégance" dans son camp au sujet du texte OGM, visant son ministre de tutelle Jean-Louis
Borloo et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'assemblée.
"Elle a été courageuse et sympathique dans la prise de position qui a été la sienne", a déclaré François Bayrou à l'issue de la séance des questions au gouvernement. "Elle a été plus franche que
la plupart de ceux qui s'expriment et je trouve que ça mérite un coup de chapeau", a-t-il poursuivi. "Elle apporte de la fraîcheur dans un monde en décomposition, à ce titre je la salue".
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie ayant présenté ses excuses, dans un communiqué, à la suite d'une réunion d'urgence du groupe UMP à l'Assemblée à propos de la polémique autour du projet de loi
OGM, François Bayrou s'est interrogé: "Vous connaissez les régimes qui exigent des excuses? S'il y a des excuses, ce n'est pas un signe de très bonne santé".
François Bayrou a par ailleurs indiqué qu'il allait voter contre ce texte, finalement adopté à une courte majorité (249 voix contre 228).
Source : www.lesdemocrates.fr
Par MoDem76-5
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Jeudi 3 avril 2008
4
03
/04
/2008
13:04
Le dissident Hu Jia, l'une des voix les plus critiques du régime chinois avant les jeux Olympiques, a été condamné jeudi à Pékin à 3 ans et demi de prison pour subversion, a annoncé l'un de
ses avocats.
Hu Jia, 34 ans, était accusé de subversion pour avoir publié des articles critiques sur l'internet et accordé des interviews à la presse étrangère.
"Il a été reconnu coupable", a déclaré à des journalistes Li Fangping à la sortie du tribunal.
Le dissident avait été jugé le 18 mars par la première cour intermédiaire de Pékin, qui avait mis son jugement en délibéré.
Il s'agit de la deuxième condamnation à la prison pour un opposant au régime communiste en dix jours, après celle de Yang Chunlin, qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan "Nous
voulons les droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques".
Me Li Fangping a indiqué ne pas savoir si son client allait vouloir faire appel du jugement.
"Comme avocat, je suis plutôt en faveur d'un appel de Hu Jia, mais nous n'avons pas encore pu en discuter", a-t-il expliqué.
Arrêté en décembre, le militant avait plusieurs fois dénoncé le non-respect par Pékin de ses engagements en faveur des droits de l'homme, pris pour obtenir l'organisation des JO.
Le Parlement européen, les Etats-Unis et la Commission européenne étaient intervenus à plusieurs reprises en faveur de Hu Jia auprès des autorités chinoises.
Le jour du procès du dissident, le Premier ministre Wen Jiabao avait assuré, lors d'une conférence de presse, que la Chine n'intensifiait pas la répression avant les Jeux olympiques.
Amnesty International a cependant jugé mardi que la répression à l'encontre des défenseurs des droits de l'Homme s'était aggravée en Chine à l'approche des jeux Olympiques, au lieu de
diminuer.
Quatre mois avant l'ouverture des Jeux, l'organisation de défense des droits de l'Homme estime qu'il est de moins en moins probable que la situation s'améliore, dénonçant notamment une répression
sanglante des protestations au Tibet par l'armée.
Sources : France24
Encore un exemple sur la liberté d'expression en Chine.
Des contrats oui, mais peut être pas à n'importe quel prix. La France et l'Europe doivent réagir, le boycott ne servirait pas à grand chose mais des actions symboliques, comme montrer le drapeau
tibétain pendant certaines cérémonies de remises de médailles...
Il faut savoir que posséder un drapeau tibétain est passible de prison en Chine, mais les autorités chinoises n'oserait pas s'attaquer à un athlète étranger pendant les JO...
Par Frédéric
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Mercredi 19 mars 2008
3
19
/03
/2008
18:47
Laure Espieu, journaliste à Libération, s'est entretenue avec François Bayrou au lendemain des élections municipales. Dans un article daté du 18 mars 2008, le président du Mouvement
démocrate livre une première analyse des résultats électoraux et ébauche les perspectives à venir pour "faire naître une organisation politique nouvelle, à partir d'une génération politique
nouvelle." Revenant sur les municipales, des élections qu'il juge très "dures", le président du Modem a noté "nous avons enregistré en moyenne 15 % des voix dans les villes où nous nous sommes
présentés. Ce n'est pas mal. C'est un premier pas." Interrogé sur les attaques dont le Modem est la cible, François Bayrou a souligné que "l'affrontement dure depuis des décennies entre ceux qui
estiment qu'il n'y a de possibilité d'exister pour le centre qu'en étant forcément aligné, et moi et mes amis qui depuis longtemps plaidons pour l'autonomie" tout en réaffirmant sa détermination à
constituer "une proposition différente". La signification nationale des scrutins de mars "donne une impression d'instabilité et d'affrontement perpétuel dans le pays" souligne François Bayrou qui
ajoute que "le spectre politique français est en mouvement, et la question du pluralisme est centrale. Je ferai tout pour qu'en France, on dépasse ces antagonismes d'un autre temps."
Le président du Modem a par ailleurs confié à Libération le travail essentiel qui l'attend, "le travail programmatique" afin "d'énoncer les questions qui se posent aujourd’hui à la France,
définir nos réponses. Et puis, derrière arrive l’organisation. Département par département, nous allons sélectionner les personnalités qui seront demain nos acteurs locaux"."Il y a la France qui
change et les démocrates qui deviennent essentiels dans le jeu politique français" a-t-il ajouté.
Sources : www.mouvementdemocrate.fr
Par modem76-5
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Dimanche 9 mars 2008
7
09
/03
/2008
10:14
Aujourd'hui, quelque soit votre choix, n'oubliez pas d'aller voter !
Par MoDem 76-5
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Dimanche 6 janvier 2008
7
06
/01
/2008
22:57
La fusion entre ASSEDIC et ANPE, même si elle aurait dû intervenir il y a plusieurs dizaines d’années déjà, permettra de recentrer l’action de ces 2 agences sur les demandeurs
d’emploi si elle profite du maillage plus large des ANPE .
Les économies générées pourraient être de plusieurs ordres : nombre de bureaux, dématérialisation et homogénéisation du système informatique à quoi on peut ajouter les
économies d’échelles classiques d’une telle opération.
L’enjeu le plus important sera, comme souvent lorsqu’il y a fusion, l’apprivoisement réciproque des salariés de ces deux structures. On le sait, les cultures de l’organisme qui
fluidifie l’offre et la demande d’emploi et la culture de l’organisme qui indemnise sont différents.
Il s’agit donc bien de mêler courage et pédagogie pour réussir cette fusion indispensable.
Par AC
-
Publié dans : Echanges
0
-
Partager
Jeudi 3 janvier 2008
4
03
/01
/2008
23:38
On attendait un peu plus de fond du premier conseil des ministres de l’année.
Une séance café au coin du zinc un peu surréaliste où les ministres comparent leurs bronzages comme pour focaliser l’opinion sur d’autres aspects que la réalité du quotidien. Un
quotidien davantage conditionné par le pouvoir d’achat et la compétitivité de nos entreprises que cette petite mascarade un peu creuse.
On en a souri en espérant que le gouvernement pouvait bien se lisser aller à un peu de légèreté aussi burlesque qu’elle soit mais ce n’était pas tout pour la
journée.
On apprend qu’une agence de notation va évaluer les ministres sur des critères dits d’efficacité. Ainsi, Brice Hortefeux sera évalué sur le nombre de reconduites à la frontières ou
Valérie Pécresse sur le taux d’échec en première année de faculté…
Si cette décision a l’avantage de montrer au grand jour les priorités discutables du gouvernement on peut s’inquiéter du coté réducteur de ces critères.
On espère que l’année gouvernementale se déroulera sous des hospices plus consistants…
Par AC
-
Publié dans : Echanges
1
-
Partager