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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /2009 07:42

Plusieurs élus du Mouvement Démocrate sont revenus sur la journée des Ateliers d'été "L'Espoir à gauche", qui avaient lieu le samedi 22 août à Marseille.

La main tendue de Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et député européenne, aux formations de gauche n'a pas suscité lundi d'opposition de fond au sein du parti centriste.

"Ce qui s'est engagé n'est pas anodin, c'est le début d'un processus", estime ainsi Jean-Luc Bennahmias, également vice-président du Mouvement Démocrate et député européen.

 

"L'alliance du MoDem avec la majorité présidentielle n'est pas possible", a-t-il encore expliqué. "On est en train de faire bouger les lignes. Il reste encore du travail mais nous avons le temps".

"Je pense que pour nos militants, comme pour nos cadres qui vont être des candidats aux régionales, c'est un sujet qui mérite d'être débattu et devrait l'être lors des prochaines universités d'été", a précisé de son côté Corinne Lepage, députée européenne et vice-président du MoDem.

"En aucune manière, ce n'est l'orientation politique du MoDem qui a été discutée samedi avec une tendance du parti socialiste", précise pour sa part Christophe Madrolle, secrétaire du Conseil national du Mouvement Démocrate, soulignant que les représentants élus du parti avaient une parfaite légitimité pour s'exprimer.

"Nous avons insisté sur les contours des discussions pour des rapprochements éventuels dans les mois et les années à venir. Nous avons tiré le constat que beaucoup de points nous rapprochent des présents à Marseille. Mais nous avons encore des discussions à mener et nous favoriserons toutes les ouvertures avec ceux qui souhaitent construire une alternative à l'Etat UMP", a-t-il encore ajouté.

"Le discours de Marielle de Sarnez est dans le prolongement de celui prononcé par François Bayrou à Cap-Estérel l'an dernier", note Christophe Madrolle, en assurant qu'il n'est pas non plus déconnecté de ce que pensent les sympathisants du Mouvement Démocrate.

Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /2009 21:11

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, était l'invitée, samedi 22 août, des premiers ateliers d'été de "l'Espoir à gauche" qui avaient lieu à Marseille.

Elle s'est exprimée dans le cadre de la table ronde consacrée à « une nouvelle majorité progressiste pour la France : comment et avec qui ? ». (Seul le prononcé fait foi).

 

"Vous m’avez invitée. J’y ai été très sensible. J’ai accepté votre invitation, je veux vous dire pourquoi.

Nous venons d’horizons divers. Nous exprimons des histoires, des idées qui peuvent être différentes. Nos parcours, nos itinéraires respectifs, nos chemins ne sont pas les mêmes. Et c’est heureux. Nos émotions, nos indignations, nos priorités, notre appréhension du monde ne sont pas toujours les mêmes non plus. Et c’est tant mieux.

Nous venons d’horizons divers mais nous partageons la même inquiétude pour notre pays. Et nous portons, je le crois, pour l’essentiel, le même jugement sur le pouvoir en place. Nous n’aimons ni sa façon de faire, ni sa façon d’être.

 

Un pouvoir qui aggrave les inégalités.

Nous n’acceptons pas qu’il fragilise certains des piliers de notre république, alors qu’il nous faudrait au contraire les renforcer dans les temps de délitement et de perte de repères que nous vivons.  Tout ce qui permet de construire un pays : une éducation de qualité, respectée, soutenue ; une recherche de pointe, qu’elle soit fondamentale ou appliquée ; un système de santé dont chacun soit sûr, patients et médecins, et personnels de soin ; une justice équitable ; des forces de l’ordre républicaines sereines parce qu’assurées de leur mission, de leurs moyens et de leurs règles ; une société d’intégration active ; tout cela est aujourd’hui fragilisé, déstabilisé, sans perspectives.

 

Nous n’acceptons pas que ce pouvoir ait renoncé, idéologiquement, à faire vivre notre principe d’égalité, qu’il continue d’aggraver les inégalités déjà si lourdes de la société française. Je pense à la transmission d’héritage. Je pense au bouclier fiscal. Surtout dans un moment où les efforts à consentir vont peser exclusivement sur les classes moyennes.

Nous sommes en désaccord profond avec sa façon d’être. Nous récusons l’ultrapersonalisation du pouvoir, son hégémonie, et sa partialité. La démocratie, c’est le pouvoir pour le peuple, et non pour les amis du pouvoir. Et la démocratie, c’est le pouvoir avec limites et non sans limites. C’est pourquoi, nous soutenons depuis longtemps l’idée d’une République nouvelle, d’une VIème République, qui institutionnalise une séparation réelle des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif, le judiciaire, mais aussi le monde des affaires, et le monde des medias. Un pouvoir qui organise en son sein des contre pouvoirs réels, renforce celui de l’Assemblée en changeant le mode de scrutin pour qu’enfin la France, toute la France, dans ses diversités, soit représentée dans notre Parlement.

Nous venons d’horizons divers, mais si nous croyons qu’il y a de l’insupportable dans ce qui se fait aujourd’hui, et qu’un nouveau monde est à dessiner, alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose.

 

Construire ensemble l’idéal républicain.

Nous voyons la politique comme un idéal. Nous ne voulons pas sacrifier la fin aux moyens. Nous ne voulons pas de la marchandisation du monde. Nous ne nous résignerons jamais à la croissance des inégalités, entre les Français, entre les peuples européens, comme entre les citoyens du monde. Nous considérons que la politique existe non pas pour être mise au service des puissants, mais des plus fragiles. Nous croyons aux vertus de la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ». Nous voulons construire une véritable démocratie. Respectueuse, responsable, généreuse, solidaire et durable.

J’ai la conviction que  tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir actuel, et croient dans un autre idéal, ont beaucoup à partager. Tous ceux qui n’ont pas renoncé –je vais employer le mot le plus rassembleur, à l’idéal républicain, ont à faire ensemble. À construire ensemble cet idéal républicain, non pas comme il a été, mais comme la crise exige qu’on le pense pour demain. À construire ensemble un espoir pour un peuple. Peut-être même un espoir pour un peuple, qui s’adresse aussi aux autres peuples. Ils ont à voir plus large pour aller plus loin.

Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble.

Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres. S’ils sont les uns contre les autres, dans le dénigrement perpétuel, c’est fini. Non seulement ils ne gagneront pas, mais même l’espoir ne verra jamais le jour. Et même s’ils sont les uns sans les autres, je crains que le résultat soit aussi décevant.

Or il importe au plus haut point que cet espoir voie le jour. Qu’un espoir voie le jour.

Et il y a urgence. Car ce qui va se jouer dans trois ans, ce ne sera pas la question classique d’une alternance entre  forces politiques opposées. Ce ne sera pas la couleur de la prochaine Assemblée. Ce ne sera pas non plus la seule question d’inflexion des politiques suivies. Ce ne sera même pas la seule question du changement de Président de la République, et pourtant nous savons tous ça ici que ça compte beaucoup ! Non. Ce sera beaucoup plus que tout cela. La question à laquelle les Français devront répondre portera sur le modèle de société que nous voulons bâtir pour le siècle qui vient, et que nous laisserons à nos enfants, et aux enfants de nos enfants. Ce n’est plus une question pour la politique. C’est une question pour l’histoire. Et nous devons être les pionniers de ce monde nouveau.

 

Un nouveau modèle de développement à définir.

Oui, Il y a un nouveau modèle de développement à définir.

Nous sommes à la fin d’un cycle. La crise financière, économique et sociale que le monde traverse n’est pas le fruit du hasard. Elle n’est pas un accident, ou un simple dérapage. C’est la conséquence logique d’un système d’ultra financiarisation, où la spéculation financière et l’envie de profits toujours plus importantes, l’ont emporté sur toute autre considération.

Les marchés financiers ont imposé une économie virtuelle qui avait peu à voir avec l’économie réelle. La question essentielle est là : sommes-nous du côté de ceux qui veulent, malgré quelques déclarations verbales ci et là, conserver ce système et donc revenir au statu quo d’avant crise – c’est la position du pouvoir en place et de ses amis- ou bien voulons-nous changer de système, et construire un nouveau modèle ? Sur ce point, je suis sûre que nous nous retrouvons : nous avons besoin d’un nouveau modèle de développement. Plus sobre, plus juste, plus durable. Avec de nouvelles formes de production et de consommation. Qui privilégie le long terme sur le court terme dans tous les domaines.

Et d’ailleurs l’impôt devrait être là pour ça. Ce qui veut dire que nous avons besoin d’une profonde réforme fiscale. Pour mettre en œuvre une fiscalité qui, à la fois réduise les inégalités, et accompagne la protection de la planète. Cette fiscalité nouvelle devra  favoriser le long terme et les investissements durables, et pénaliser le court terme. Je pense par exemple aux opérations purement spéculatives et sans fondement économique. Et je crois que la réflexion autour de la taxe Tobin n’est pas vaine. Cette taxe sur les transactions financières est un instrument politique à notre disposition pour tenter de changer les comportements des acteurs de la planète finance. Nous devrons nous en saisir.

Comme nous devrons changer les règles en matière d’aides d’État. C’est une honte de voir que les milliards engagés au profit des banques, l’ont été sans aucune contrepartie réelle. C’est une honte de voir encore cet été les bonus accordés aux cadres et aux traders des banques qui ont reçu le soutien financier de l’État, c’est-à-dire, faut-il le rappeler, des contribuables que nous sommes. Oui, nous devrons changer les règles et c’est assez simple : il suffit de décider que, chaque fois que l’État intervient de façon conséquente, ses représentants siègent aux conseils d’administration et peuvent exprimer un droit de veto sur toute décision contraire à la défense de l’intérêt général.

De la même manière, nous ne pouvons pas laisser les hauts revenus augmenter régulièrement, giflant symboliquement le reste des Français, accroissant chaque jour davantage les inégalités, et ce d’autant plus que le pouvoir d’achat des classes moyennes, lui, diminue. Il nous faut donc retrouver le chemin d'autres valeurs et notamment celles du partage et de la solidarité. Nous devrons mettre fin aux salaires abusifs, en les corrigeant par la fiscalité. Comme cela a été fait dans d’autres pays européens. Et même aux États Unis.

 

Une question de solidarité.

Ce nouveau modèle de développement il devra selon moi être fondé sur la solidarité.

Solidarité entre les générations. Je pense à la question des dettes improductives qui plombent toute marge de manœuvre, et qui inquiète, à juste titre, de nombreux responsables politiques français, de François Bayrou à François Hollande, Laurent Fabius ou Philippe Seguin. 

Je pense aussi à la question des retraites que vous avez abordée hier. Notre population change. Malgré le meilleur taux de natalité d'Europe, nous aurons en 2040 un tiers de la population qui aura plus de 65 ans et une durée de vie moyenne qui se prolongera jusqu'à 89 ans pour les femmes et 84 ans pour les hommes. En moyenne. C'est considérable. Nous devons ouvrir de nouvelles pistes : celle de la retraite par points mérite d’être étudiée.  Celle d’un changement de rythme dans la vie professionnelle aussi : commencer à travailler moins, autant que possible, selon les métiers et selon les entreprises, dès l'âge de 55-60 ans et rester, si on le souhaite, après 65 ans, à son rythme, essentiellement afin de former des jeunes, être la mémoire d'une entreprise, d’une association. Enfin, nous devons traiter de la question de la pénibilité dans le travail d’une manière radicalement différente. Une société digne de ce nom ne devrait pas  accepter que l’espérance  de vie de certains de nos concitoyens soit moindre à cause de leur activité professionnelle. Voilà une réforme pour des démocrates : veiller à ce que, dans un parcours professionnel, un salarié ait un droit reconnu à ne pas exercer un travail pénible tout au long de sa vie.

Solidarité entre générations, enfin, autour de notre patrimoine écologique, l’air que nous respirons et qui nous protège de moins en moins du réchauffement, la terre qui nous nourrit, bien ou mal, selon comme on la traite, l’eau dont la qualité se détériore du fait des comportements humains. Tout le monde le pressent : nos conditions de vie vont considérablement évoluer. Que ce soit sous la contrainte réglementaire consécutive à la lutte contre le changement climatique ou tout simplement en raison du renchérissement inéluctable des énergies fossiles, tout notre système actuel de production et de consommation est au bord d'une révolution inéluctable. Il faut d’ailleurs le vivre comme une chance et non comme une contrainte. Et la future taxe carbone dont on parle beaucoup devra être conçue  pour accompagner cette mutation, et surtout pas pour remplacer la Taxe Professionnelle ! C’est une exigence que nous devrions défendre ensemble.

Bâtir un nouveau modèle de développement, remettre de la justice sociale, lutter contre les inégalités, mieux préparer l’avenir, construire une société juste et équilibrée, tout cela imposera de heurter des intérêts, des habitudes de pensée. Mais c’est moins difficile que d‘accepter que se durcisse encore le monde que  l’on construit en notre nom.

 

Un besoin vital de renouvellement.

C’est dire, mes chers amis, l’importance des rendez vous qui viendront en leur temps. C’est dire aussi que plus la cause est grande, plus les comportements et les attitudes des politiques engagés que nous sommes devront être à la hauteur.

J’en suis convaincue : les temps appellent des comportements nouveaux. Les enjeux  sont tels que nous ne pouvons plus continuer les uns et les autres à nous enfermer dans le jeu d’attitudes stéréotypées, par exemple dans le jeu des alliances anciennes. Le monde change. La vie politique française doit changer aussi. Les lignes doivent bouger. Nous ne pouvons plus rester immobiles, figés dans nos certitudes respectives, et revendiquer pour l’avenir des stratégies du passé. Qui ne voit le terrible déficit de pensée qui menace la vie publique en France, comme en Europe ?

Nous avons vitalement besoin de renouvellement. Renouvellement des idées, des attitudes, des comportements. C’est pourquoi nous avons beaucoup à faire ensemble. Aucun d’entre nous, aucun des courants politiques de ce qu’on appelle « opposition », ne peut prétendre nourrir à lui seul cette réflexion, tant elle est vaste, tant elle oblige à des changements de pensée, à tourner le dos aux réflexes d’hier.

Je voudrais faire devant vous l’éloge de ce mouvement, de ce changement, qui consiste à abandonner les réflexes d’hier pour accepter les attitudes de demain. Je vous parle au nom d’une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs. Nous l’avons fait. Si je vous disais que c’est facile, vous ne me croiriez pas. C’est difficile, et c’est risqué. Mais c’est vivifiant.

Au fond, il y a deux attitudes possibles : choisir que rien ne change, ou bien accepter le changement, le changement des autres, et le changement pour soi-même.

 

Mes chers amis, ce que nous avons à construire ensemble est plus grand que ce que nous sommes. Soyons généreux. Soyons altruistes. Vous êtes de gauche. Je suis du centre. Mais nous pouvons construire ensemble. S’ouvrir à d’autres. Pour redonner de l’espoir, renouer avec un idéal. C’est comme cela que j’aime la politique. Merci de m’avoir invitée."

Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 20:25

Robert Rochefort, député européen, a dénoncé au nom du Mouvement Démocrate la publication par la presse de plusieurs sondages "financés par l'Elysée", dans laquelle il voit un manquement "déontologique" pour les titres concernés et "d'équité" entre les publications.

Au regard des éléments rendus publics jeudi par la Cour des comptes dans son rapport sur le budget de l'Elysée, il apparaît que certains sondages publiés dans la presse ont été "financés par l'Elysée via un cabinet-conseil", a déclaré le député européen. (Lire la suite)

 


Il ne s'agit pas de dire que parce que le sondage est payé par l'Elysée il est forcément truqué dans ses résultats ou dans la façon de poser les questions, mais cela pose clairement un problème d'équité entre les titres de presse: il y a ceux qui paient et ceux qui ne paient pas", a-t-il encore déclaré.

"Au-delà se pose la question de l'indépendance de l'information politique par rapport à la sphère gouvernementale", a conclu Robert Rochefort.

Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 11:04

Le Mouvement Démocrate s'oppose énergiquement à tout élargissement des autorisations d'ouverture des commerces le dimanche. Dans un contexte de crise économique majeure, cela ne peut qu'aboutir à des transferts d'achats mais en aucune manière à augmenter la consommation et à dynamiser l'économie.

Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate et spécialiste reconnu des questions de consommation et de commerce a déclaré : « Toutes les études démontrent que ce sont les grands commerces des zones périphériques et les chaînes qui seront les bénéficiaires du transfert d'activité et cela au détriment des petits commerçants et de l'activité des centres villes et des quartiers. Or, à tranches de chiffre d'affaires identiques, les grands commerces emploient moins de salariés et en faisant davantage appel au temps partiels que les commerçants indépendants et de centre ville. Par ailleurs, accepter une dérogation de plus conduira forcément à des demandes de dérogations nouvelles dans quelques mois de la part des commerçants d'autres zones qui se sentiront lésés. C'est ainsi que cela se produit depuis des années.»

Les Français ont raison d’être hostiles à cette mesure qui accroît la pression marchande et qui banalise le dimanche, journée qu’il est important de réserver à des activités de loisirs, de pratique sportive, de vie associative ou de rencontres familiales et amicales. Qui peut croire que face à la pression qu’exerce la montée dramatique du chômage, les salariés amenés à travailler le dimanche le fassent sur le principe du volontariat ?

Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /2009 07:50
On marche à l'envers.
Tous les emprunts nationaux que l'Etat à lancer, ont tous fonctionner comme cela : On a besoin d'argent pour faire quelque chose de précis, lançons un emprunt pour le réaliser.
Notre président lui dit : Lançons un emprunt, on verra ce que l'on fera de l'argent... Des ministres sont en train de se réunir pour voir quel(s) projet(s) peut (pourront) bénéficier des résultats de cet emprunt...

Est ce être un bon gestionnaire de dire, et pire, de faire cela ????????
Par Frédéric - Publié dans : Echanges
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 07:30

Le Président du Mouvement Démocrate, qui a décidé d'écouter le discours du chef de l'Etat lundi devant le Congrès à Versailles, a annoncé qu'il quitterait l'hémicycle au moment du débat parlementaire après le départ de Nicolas Sarkozy.

"Un Parlement qui représente le peuple ne devrait pas accepter qu'on s'adresse à lui sans qu'il puisse répondre", a déclaré François Bayrou à la presse.

"C'est un manquement incroyable à des principes. Et que cela se passe à Versailles, cela donne un arrière-plan symbolique : si quelqu'un peut s'adresser au Parlement sans qu'il réponde, c'est un souverain", a ajouté le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Pour la République, cela n'aurait pas dû être accepté. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas voté la réforme constitutionnelle et que je ne prendrai pas la parole dans ce débat", a-t-il conclu.


François Bayrou ne partage pas non plus l'idée des élus socialistes de demander au Premier ministre d'engager sa confiance devant le Parlement après le remaniement avec un discours de politique générale. "Cela n'a pas de sens, le discours de politique générale, c'est ici que nous allons l'avoir", a-t-il rappelé.

François Bayrou a aussi qualifié "d'incroyable catalogue de campagne électorale" le discours du chef de l'Etat devant le Congrès, dénonçant l'annonce d'un nouvel emprunt.

"L'annonce d'un nouvel emprunt a quelque chose de surréaliste, parce que de l'emprunt on en fait tous les jours", a-t-il estimé, alors qu'il a écouté sans applaudir le discours du chef de l'Etat dans l'hémicycle.

"On en est à 140 milliards de déficit annuel annoncés par le ministre des Finances. Où sont les limites dans cette dérive qui semble ne plus avoir de frein ?", s'est-il interrogé.

"Quand on parle déficit il n'y a pas tant de différences entre les bons, les moyens et les mauvais déficits. Au bout du compte c'est toujours de la dette qu'il faudra qu'on paye", a jugé le Président du Mouvement Démocrate.

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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /2009 13:04
Des élections européennes décevantes, une remise en question de la gouvernance du Mouvement Démocrate, des interrogations sur les prochaines échéances électorales... les sympathisants, les militants et les électeurs plus généralement se posent aujourd'hui de nombreuses questions. Trois jours après le scrutin européen, François Bayrou a souhaité leur répondre.


François Bayrou REPOND AUX MILITANTS
envoyé par mouvementdemocrate. - L'actualité du moment en vidéo.
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /2009 19:45

François Bayrou
Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 13:03
Rien ne serait pire, pour la France et pour l'Europe qu'une forte abstention dimanche 7 juin.

Pour la France, tout d'abord, car cela montrerait à nos partenaires européens que les français ne se soucient pas de la bonne marche de l'Europe. Donc, les élus français verraient leurs influences diminuer dans les discussions primordiales pour notre avenir...
Pour l'Europe, ensuite, car sans une France influente et forte au sein des instances européennes, le poids de notre continent, déjà trop faible sur la scène internationale, serait encore diminué, et nous subirons les décisions plutôt que de décider nous même...

Alors, le 7 juin : VOTEZ !
Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 10:10

Le Président du Mouvement Démocrate est interrogé jeudi 14 mai par le quotidien gratuit "20 Minutes". François Bayrou est revenu sur les conventions thématiques européennes du Mouvement Démocrate, ainsi que sur les enjeux des élections européennes du 7 juin prochain. (Lire la suite)


Le MoDem a organisé plusieurs conventions thématiques. La prochaine porte sur le modèle européen. Quel est le vôtre ?

François Bayrou : L’Europe doit défendre un projet de société fondé sur des valeurs humanistes, un pacte social. Dans une crise comme celle que nous traversons, un pays seul ne peut rien. Les gens l’ont compris récemment: seule la voix d’un grand ensemble peut peser sur les affaires du monde.

Pourtant, l’Europe et son organisation restent incompréhensibles pour une majorité de Français…

C’est tout le problème. Alors, nous proposons deux idées simples qui ne coûtent pas un euro. Aucune décision ne devrait être prise sans être annoncée par voie de presse trois mois avant, de sorte que les gens puissent saisir leurs élus, associations ou syndicats. Et les délibérations devraient être filmées et diffusées sur Internet ou à la télévision. Ainsi, les gouvernements français ne pourraient plus dire que c’est la faute de Bruxelles, alors qu’ils ont donné leur aval.

Cela suffirait à rapprocher les Français de l’Europe ?

Cela permettrait de leur montrer que l’Europe, c’est leur affaire, qu’ils sont en même temps citoyens français et européens. Un quart de nos lois, et non les trois quarts comme on le dit souvent, en dépendent. Il faut donc que les citoyens puissent se faire entendre.

Quelle est l’Europe dont vous rêvez ?

Il faut une avant-garde, constituée par les pays de la zone euro, capable de jouer un rôle dans les crises, d’établir des lois pour freiner la folie financière actuelle. Sinon, toutes les décisions seront prises dans un tête-à-tête entre la Chine et les Etats-Unis. On s’est trompé en faisant passer l’élargissement avant l’approfondissement. Pour moi, l’Europe n’est pas affaire d’experts, mais de citoyens. Elle doit s’occuper des grandes choses: la paix et la guerre, l’équilibre de la planète, l’eau, la pauvreté en Afrique, et moins des normes sur les aliments, les tondeuses à gazon ou les ascenseurs, que je préférerais voir confier à un organisme indépendant.

Pourquoi n’êtes-vous pas candidat à ce scrutin ? Pour être disponible pour la présidentielle en 2012 ?

J’ai siégé plusieurs années à Strasbourg. Mais aujourd’hui, l’essentiel du combat, y compris européen, se joue en France. Notre pays porte le seul modèle dans le monde capable de s’opposer à la société des inégalités. Je suis à mon poste de combat. Certains partis considèrent que Strasbourg est une voie de garage pour ministres hors-jeu. Pas nous. Notre équipe, avec des personnalités comme Jean-François Kahn, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage ou Robert Rochefort, a le poids nécessaire pour jouer un grand rôle en Europe.

Vous avez été député européen de 1999 à 2002. Quel souvenir en gardez-vous ?

J’ai été un eurodéputé heureux. C’est un univers moins batailleur que l’Assemblée Nationale française. Là-bas, on est obligé d’écouter les autres. J’ai découvert que ce Parlement se bat vraiment pour les libertés et pour le respect du droit. Et qu’il y a des nuances entre pays: en France, les libéraux sont à droite, en Europe au centre-gauche. Et les socialistes français et européens ne sont pas du tout sur la même ligne!

À travers cette campagne, quel est votre objectif: l’Europe ou 2012 ?

Mon objectif est de faire naître un équilibre nouveau dans la politique française, et de faire élire de bons députés européens, porteurs d’une vision.

Par MoDem76-5 - Publié dans : Echanges
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